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valerie allam

AUTEURE INVITÉE AU SALON DU POLAR 83 LES 14 15 ET 16 JUIN 2019


- On ne la connaissait pas dans l’univers plutôt riche et fourni du Polar. Mais Jean-Louis Nogaro fondateur des éditions du Caïman à Saint-Etienne, déjà venu participer au festival Blues & Polar à Manosque, a le chic pour dénicher des auteurs qui se lancent dans cet univers où l’on trouve néanmoins un peu de tout, et où l’on finit – comme nous après quinze années de festival – par tourner en rond entre enquêtes de commissaires X, Y et Z, et des violences de plus en plus sordides, qui sont néanmoins le reflet de notre société. Valérie Allam pour son coup d’essai semble avoir trouvé une voie qui a séduit un public, avide d’autre chose. Peut-être de plus vrai tout simplement, même s’il lui a fallu pour cela tremper sa plume dans le roman noir, voire très noir ! Un début très prometteur qui prouve que de plus en plus les femmes trouvent leur place dans le polar.

1. BLUES & POLAR : Vous venez de recevoir le Prix Dora Suarez pour votre remier roman noir « Quatre morts et un papillon » paru aux éditions du Caïman. Coup d’essai, coup de maître ! Qu’avez-vous ressenti en l’apprenant ?

VALÉRIE ALLAM : « Le parcours d’un auteur est jalonné d’obstacles : l’écriture d’abord, qui est un travail solitaire pour lequel on n’a aucune garantie de débouché (notamment dans mon cas, puisqu’il s’agissait d’un premier roman), la recherche d’un éditeur, puis l’accueil des lecteurs. Chaque obstacle surmonté est une réussite en elle-même.

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